LA BIOGRAPHIE DU CHEIKH DIARRASSOUBA (R.A).

 Nous proposons ici une biographie condensée de notre Maître.

 Le Cheikh Mamadou Diarrassouba est né vers 1925. Il est originaire de Ténikro dans la sous-préfecture de Séguelon dans le département d’Odienné. Sa mère est de Bromasso, un village de la même circons-cription.

Dès sa naissance, son père  émet le souhait de le mettre à « l’école de Dieu ». Mais celui-ci décède avant de réaliser ce vœu.  Orphelin depuis sa tendre enfance, le Cheikh dût vivre auprès de ses parents maternels pour fuir la méchanceté de ses pères. Devenu adolescent, il appris de l’ami fidèle de son père la dernière volonté de celui-ci. C’est alors qu’il se mis en quête de réaliser le désir de son père qui était qu’il s’instruise  sur la voie de la religion.

Pendant un an, il s’adonne au zikr de la sourate ikhlass au nombre de 1000 fois chaque jour. Après une année passée ainsi, il lui est dévoilé que ses études doivent avoir lieu dans la grande métropole soudaine, la ville des milles walis, Ségou.

Vers 1949-50, il prend le chemin pour la quête de l’instruction. Une année au cours de laquelle la colas  rapportait énormément au commerçants dioulas.  A tel point que dans le camion qui le conduisait vers sa destinée, un vieux dioula le traita de paresseux qui ne voulait pas être quelqu’un. Mais le Maître voulait mettre à exécution le désir de son défunt père.

En route pour Ségou, il fit la connaissance d’un homme nommé Mohammed. Celui-ci était un disciple de Cheikh Mâhi ( R.A), un frère aîné de celui qui deviendra son tuteur puis plus tard son maître spirituel. En effet, Mohammed lui proposa de le conduire chez Cheikh Mansour Haïdara (R.A) qui était à ce jour un des grands érudits de Ségou. De plus il était d’un abord facile et d’une générosité sans pareil. C’est ainsi que notre Cheikh rentra dans le milieu maraboutique ségouvien. Un milieu qui regorgeait de plusieurs  hommes  de  grandes valeurs.

Le Maître n’avait pas fait d’études auparavant, dans on pays : la Côte d’Ivoire. Il se rendait à Ségou pour s’instruire du savoir qui sauve dans l’au-delà, pour acquérir la connaissance de Dieu qui est une obligation pour tout musulman. Il était donc à Ségou pour approfondir sa foi en Allah Tout Omniscient.

Quelques mois après son arrivée à Ségou, Son Cheikh effectue un voyage à Fès. De Fès, Cheikh Mansour se rend à Kaolak auprès du grand et sublime pôle de son temps le Cheikh al’ islâm Ibrahima Niass (R.A), pour s’initier à la tarbiyya et à d’autres connaissances ésotériques. A son retour à Ségou, ce fut un ballet de dignitaires, tous venus s’abreuver des « sciences nouvelles ». Le Cheikh Mansour commença, en premier lieu, l’initiation de ses proches. C’est ainsi que le Cheikh Diarrassouba entama sa formation ésotérique à proprement dit. Elle dura un an. A la fin de cette formation, le Cheikh Mansour lui donna la grande autorisation (izn’tallaq) sanctionnant la fin de ses études mystiques. Il avait ainsi la permission d’initier d’autres aspirants. A la date d’aujourd’hui, cela fait 57 ans. Notre Maître ne manque pas d’éloges  à l’endroit de son Cheikh. On retient que celui-ci était un homme d’une très grande générosité. Il cultivait, chaque année, un champ pour les besoins des démunis. Il était un homme d’un courage hors du commun. Le sommeil le surprenait dans ses séances d’invocations. Il ne s’arrêtait pratiquement pas de se souvenir d’Allah. Sa formation était des plus rigoureuse.

En 1963, le Maître retourna en C.I. sur insistance de son oncle.

Les liens entre le maître et son Cheikh était tellement étroit qu‘il suscitait la jalousie chez certains condisciples. Au moment de se quitter, le Cheikh Mansour fît 22 promesses à son disciple. La plupart de ses promesses se sont réalisées aujourd’hui.

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اَلَّلهُمَّ صَلِّ عَلَى سَيِّدِنَا مُحَمَّدٍ الْفَاتِحِ لِمَا أُغْلِقَ وَالْخَاتِمِ لِمَا سَبَقَ نَاصِرِ الْحَقِّ بِالْحَقِّ وَالْهَادِى إِلَى صِرَاطِكَ الْمُسْتَقِيمِ وَعَلَى آلِهِ حَقَّ قَدرِهِ وَمِقْدَارِهِ الْعَظِيمبِسْمِ اللهِ الرَّحْمٰنِ الرَّحِيْمِ